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Book Review: How Everything Can Collapse: A Manual for Our Times


Très heureux de lire la superbe recension de la version anglaise de notre livre « Comment tout peut s’effondrer » (2015)… par David Holmgren en personne !! le co-fondateur de la Permaculture dans les années 1970.

Je suis très touché, non seulement parce qu’il recommande vivement le livre, mais parce que la permaculture et ses écrits ont profondément transformé ma vision du monde il y a une dizaine d’années. J’ai eu tellement de « déclics » grâce à lui ! Merci David !!

Book Review: How Everything Can Collapse: A Manual for Our Times



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  1. un grand mouvement… un réseau international… une vraie communauté intentionnelle <3 bon matin cher Pablo

  2. C’est drôle comme les prénoms forment des groupes de comportements, comme si en donnant un prénom, les parents projetaient quelque chose de tellement fort dans leurs enfants que ceux-ci, peu libres finalement, s’en empareraient comme dans le fonctionnement du mimétisme. Ma mère par exemple à tellement voulu que je ne sois pas sa fille parce que ressemblant à mon père et qu’elle avait un dent contre lui, et parce que à la base nous sommes très très différentes, qu’à un moment pour légitimer ma place je me suis mise à lui ressembler. Quand j’ai commencé à ne plus m’aimer j’ai vite pris un virage à 180°C et mon visage à changé. Les muscles qui tendaient mes expressions et qui a force de ne pas parler finissaient par bloquer mes mâchoires ont eux le droit à un répit et je me suis accordé le droit d’être libéré de cette obligation là de reconnaissance parentale. Je me suis détachée pour pour revenir en toute égalité face à elle. De femme à femme. Pour renouer un lien plus intéressant et libre, comme ce que j’avais avant d’avoir des enfants. J’aurais presque voulu ne plus être la fille de personne et ne pas avoir de nom. J’ai même découpé ma carte d’identité tellement j’avais honte et tellement je voulais couper un lien qu’ils m’avaient imposé. J’étais miss Nobody. J’aurais voulu ne plus avoir de prénom, plus de date de naissance, plus de couleur, plus de genre, tellement j’avais honte de l’espèce humaine et de ses horreurs. J’aurais voulu me re-baptiser athée dans une eau pure mais il n’y en avait plus, j’aurais voulu renaitre et respirer pour la première fois mais l’air était devenu dégeulasse. Alors que vis à vis de mon père, qui avait choisi mon prénom, car une artiste le portait et qu’il l’aimait beaucoup, j’ai toujours eu un grande objectivité devant pourtant un personnage rendu charismatique par son environnement et ses origines, son éducation et ses croyances. Je n’ai pris de lui que ce qui a pu me servir et je lui ai parfois donner des leçons sans pour autant lui couper sa virilité pour lui laisser ses responsabilités d’homme. Ma mère adoptive quant à elle, sa deuxième femme, puisqu’il était bigame, un comble pour un ancien bon petite catholique, premier de classe du catéchisme que ses parents prenaient pour un dieu vivant du savoir ; bigame donc, une formule qui lui permettait d’avoir tout ce dont il avait besoin pour son petit bonheur personnel, a essayé aussi de m’imprégner, comme le son mari de ma mère. Mais j’ai toujours garder une autonomie à penser, un réalisme auquel je me suis toujours attachée en minimisant peut-être un peu la méchanceté humaine. Est-ce une erreur que de ne pas voir la réalité toute crue ? Est-ce bien de dénoncer ? Bref, il y a dans les actions que l’on mènent tellement de cela, de notre rapport à notre environnement, au Monde et notre détachement ou notre lien étroit. Ce que je n’apprécie guerre, ce sont les croyances et idéologies, la méchanceté qui n’appartient qu’a ceux qui la répandent pour des raisons qu’ils auraient à gérer si il savaient le courage. Aussi la communication sur la possible fin du Monde, Pablo, est-ce donner les clés à ceux qui ont envie d’y aller parce que si déprimés qu’ils ne veulent pas que la vie continue et que par lâcheté doublé d’égocentrisme remarquables ils préfèrent le tableau de l’Apocalypse si souvent peint dans l’histoire par des hommes avec l’adage après moi l déluge que nous délivre toute personne qui pense arriver bientôt au bout de sa vie ? Ou alors est-ce susciter la peur qui permet d’avancer et en cela je vous rejoins tout à fait, Pablo, car quelques soient notre histoire familiale et le nom que l’on nous a donné, nous pouvons, par des capacités et compétences, amener à faire changer les opinions dans un esprit révolution dans son sens physique. Tout cela pour dire que le libre arbitre se travaille et que finalement, la liberté de donner son avis, de s’exprimer semble aujourd’hui acquise et que chacun en fasse ce qu’il veut, y compris une arme.

  3. Oui ca c est une onction divine ! 😇🙏😅 Il m a beaucoup inspiré, et vous aussi vous m’avez beaucoup inspiré ! Les belles âmes sont très contagieuses. Merci.

  4. nous sommes tous des « acteurs » en agissant chacun à notre manière. Tout est BON dans l’action.

  5. Merci à vous, vos livres ont transformé toute ma vie, et celle de ceux auxquels je les ai prêtés et qui ont bien voulu les lire. Et ce n’ est que le début

  6. Tout pareil Pablo ! La Permaculture a bien d’entre nous fait comprendre le processus de l’upcycling bref que si nous voulions preserver ce monde il fallait imiter la nature!

  7. La France exporte de la technologie de pointe à travers le monde : EPR, Rafale, bêtise politique du pape de la collapso (Pablo Servigne) …

  8. Je trouve un peu contradictoire de promulguer la décroissance économique en vendant des livres. Ya se, soy un aguafiestas. Saludos.

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Rédiger par Pablo Servigne

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