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Certaines personnes disent : « Tout est parfait. » Mais qu’en est-il de la souff…


Certaines personnes disent : « Tout est parfait. »

Mais qu’en est-il de la souffrance ? La souffrance est-elle « parfaite » ?

La souffrance ne ressemble pas à la perfection – c’est pourquoi nous l’appelons souffrance et cherchons à en être soulagés. Nous essayons de fuir, d’éviter, de refouler, d’effacer ou de nier notre « souffrance ». Et nous souffrons plus.

La souffrance n’est rien de plus ou de moins que la résistance à l’instant présent, le rejet de son inévitable ainsité, une tentative ratée de contrôler ou de fuir le Maintenant, notre douloureuse aspiration à être Dieu.

En bref, la souffrance est « l’ego ». L’ »ego » n’est pas une chose, un objet, une entité, mais la résistance, émergeant d’une profonde incompréhension de notre vraie nature et d’une fausse identification à la limitation.

L’invitation est de comprendre la souffrance très profondément, et de voir à travers l’illusion cosmique à sa racine même – que tout peut être « mien », que tout peut être « perdu », que la vie peut aller « mal », que l’expérience présente n’a pas encore été profondément acceptée, que tout ce qui apparaît n’est pas encore profondément VIE et donc sacré.

Dans ce sens, la souffrance n’est pas une erreur (bien qu’elle puisse être RESSENTIE comme une erreur), mais un portail, une porte, un doigt pointant directement vers l’éveil – pas un blocage ou quelque horrible aberration dans l’univers. Vue en toute clarté, notre sensation de blocage, d’enlisement et de limitation ne fait que nous indiquer notre retour à notre nature sans enlisement, sans blocage, et pour toujours sans limites. Le goût de l’imperfection cosmique nous rappelle de façon bouleversante notre Maison, cette perfection sans cause que nous savons avoir toujours été.

Dans ce sens, et dans ce sens seulement, il y a une perfection à la souffrance – une perfection qui est bien au-delà de la compréhension et de la conception qu’a le mental de la « perfection ».

Du point de vue de qui nous sommes vraiment, toute chose est à sa juste place – y compris notre souffrance.

Le comprendre peut demander un certain temps.

L’euphémisme du siècle.


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4 Commentaires

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  1. Le mal du siècle… l’Égo…. ce fameux et chers ÉGO…. apprendre a le mettre de côté, le faire taire car trop souvent c’est lui qui nous bloquent nous fait croire que notre souffrance est la faute de l’autre, de lui, mais pas ** notre faute** …. mais quand l’égo est mis de côté, nous pouvons réellement commencer à nous connaître de l’intérieure et réalisé un long processus du vrai moi… et pas celui que nous voulons projeter, illusion trompeuse, pour pointer l’autre du doigt , c’est pas ma faute c’est lui! La souffrance sans l’égo nous permets de grandir!

  2. Cette chose là, en tous cas, je crois avoir compris, senti. Si on a conscience que nous sommes l’Etre profond, si on a conscience d’être uni à lui…alors, puisque TOUT « sort » de l’Etre profond…c’est que l’Etre profond l’a choisi…il l’a forcément accepté puisque c’est de lui que ça vient…souffrance et joie proviennent d’une même source unique…si la souffrance advient, c’est que l’Etre profond lui a dit  » Oui : advient ! »…

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