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Croire aux fauves / Nastassja Martin /Prix Joseph Kessel 2020


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Un autre extrait en quatrième de couverture :

« Ce jour-là, le 25 août 2015, l’événement n’est pas : un ours attaque une anthropologue française quelque part dans les montagnes du Kamtchatka. L’événement est : un ours et une femme se rencontrent et les frontières entre les mondes implosent. Non seulement les limites physiques entre un humain et une bête, qui en se confrontant ouvrent les failles sur leurs corps et dans leurs têtes. C’est aussi le temps du mythe qui rejoint la réalité ; le jadis qui rejoint l’actuel ; le rêve qui rejoint l’incarné ».

Le récit entremêle les faits – les opérations , en Russie, en France, la période de convalescence en famille, le retour au Kamtchatka – et toute la palette de ressentis physiques et émotionnels qui les accompagne avec cette interrogation essentielle sur ce qui s’est réellement passé. Chacun renvoie à Nastassja Martin sa vision : la basique de l’accident de terrain, la psychologique des limites qu’elle est allée chercher à l’extérieur, l’animiste de la rencontre avec l’ours sa moitié animale… Et elle, elle cherche et cherche encore avec rage, avec ferveur, à approcher en mots cette expérience de l’Être où la distinction des formes a été anéantie. C’est superbe !

Merci Catherine et Rosine.

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Rédiger par Alain Bayod

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