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Deux poèmes



J’enlève mon visage de vivante J’enlève mon visage de vivante, pour paraître plus crédible, miroir. Valérie Rouzeau
Qui porte mon visage ? Qui porte mon visage ? Est-ce moi ? Est-ce toi ? Mémoire – tel est ton nom, visage !
Le visage est lourd, le visage est léger des générations de silence des gouffres traversés des rires et des douleurs le visage ne sait que refléter la lumière d’un espace inconnu (lire la suite)


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Rédiger par Ailleurs la tête

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