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Il y a eu un temps où, en me réveillant tous les matins, je voulais mourir. La v…


Il y a eu un temps où, en me réveillant tous les matins, je voulais mourir. La vie était trop pour « moi ». Elle était épuisante et insignifiante, et j’étais impatient qu’elle finisse.

Ces jours-ci, j’aime me réveiller le matin, rencontrer un tout nouveau jour, ne sachant jamais ce qui va se passer, radicalement ouvert à la possibilité. Sachant, profondément, que derrière les défis toujours mouvants de la journée, derrière le son et la fureur de l’existence, être vivant n’est rien moins qu’un cadeau.

Ne vous méprenez pas. Je n’ai pas toutes les réponses. Je n’ai pas résolu la vie. Je ne suis pas l’autorité en matière de mouvement des marées ou de naissance des étoiles.

Mais je sais que la transformation est possible.

Je sais que le fort désir de mourir est secrètement le fort désir de vivre.

Je sais que ce que je suis n’est jamais limité à la pensée ou au ressenti.

Je sais que « je » ne suis pas celui qui se réveille. C’est la clé.

Et je sais, au-delà de tout doute possible, que quels que soient notre âge, la couleur de notre peau, notre silhouette ou notre taille, notre histoire, nos croyances, nos limitations perçues, nous sommes déjà à la Maison, déjà libres, et nous l’avons toujours été.


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6 Commentaires

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  1. Et apres la mort de celui que tu aimes c’ est tout a fait normal ne pas vouloir vivre…. Mais j’ai lu qq’part: On ne peut pas mettre point la ou dieu a mis une virgule….. Et ca m’ a fait avancer….

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