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La non dualité du sujet et de l’objet



Que signifie la non-dualité ? Advaita? José Le Roy nous montre ici comment comprendre et expérimenter la non-dualité entre le sujet et l’objet.

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Rosa Meziani

Merci merci merci ça vient de faire tilt…🙏🙏🙏

laura

Merci

Claude Dupont

Est ce que la conscience est cree par le cerveau

ute feyersinger

J'adore ton exemple avec cette simple fleur..que j'ai offert à mon père..ce jour là il est redevenu un enfant heureux..sans paroles*
Milles merci*
Enseignement précieux*
Et..
Le bonheur de cet instant est sans limites..
🌼✨👌

Balafenn Nomade

Merci 🙌

erick bedoya

😊merci

Daniel de St André

D’après moi, le doigt de Douglas Harding laisse subsister la croyance que l’attention proviendrait de quelque part, d’une zone ou d’un endroit situé à la place de la tête. Si l’on considère que la conscience possède les aptitudes d’attention et de création illimitées, on admet alors que la conscience ne se situe ni dans un espace ni dans le temps. Ainsi est-elle non-locale et intemporelle et à ces titres n’a pas d’existence. En fait, la conscience, seule réalité, crée et porte son attention sur ses créations à commencer par l’espace et le temps, ainsi le monde vient à exister. Chacun d’entre nous peut aisément constater qu’il est conscient et que le monde disparaitrait s’il n’y avait personne pour en témoigner d’une manière ou d’une autre. La fleur ou les livres, les yeux et l’impression qu’un personnage les regarde sont une création sur laquelle la conscience porte son attention. La croyance qu’il y a différents personnages conscients de la vidéo de la fleur ou de toute autre partie de l’univers est une création fondamentale de la conscience qui se divise en autant de centres conscients qu’il y a de personnages. L’oubli est une création de la conscience appelé inconscience. L’éveil consiste à ramener ce qui est inconscient à la conscience, mais si tout redevient conscient le monde disparait puisque plus rien n’est créé et qu'il n'existe plus rien sur quoi porter l'attention. Pour que le jeu persiste il faut donc que la conscience conserve un minimum d’inconscience, d'espace et de temps, donc de croyances.

Jézani krishlao

Merci Douglas harding 🎶🌼🌿☘😉

Philippe Vermeiren

Le plus grand merci à la plus belle des fleurs…

piroulette cacahouète

Merci😊 🙏

richard villar

Pardon encore mais la confusion est encore faite sur l'enseignement Bouddhiste… vous présentez une vision Advaïtiste de la non dualité par l'union du sujet et de l'objet.. mais la vacuité qu'enseigne le Bouddha n'est pas le résultat d'une union sujet/objet, ātman/Brahman comme l'enseigne l'advaïta (que je respecte). Non ce serait ne pas comprendre l'enseignement du Bouddha, on ne peut unir ce qui n'existe pas. L'exemple qui est donné de Suzuki parle de disparition non d'union.. Et encore Maître Susuki n'est pas Bouddha lol. Il n'y a pas de localisation possible que ce soit au dessus des épaules ou entre les jambes ( 😉 ).. pas de Soi grand ou petit pas de création/créateur pas de doigt qui pointe.. pas d'espace… telle est la vacuité et ça n'est pas une question de formulation/rhétorique. Ce sont de bons outils que Harding propose, mais ne créez pas de confusion avec ce qu'enseigne le Bouddha. C'est d'avantage en accord avec l'advaïta que vous citez beaucoup. Voyez vous la différence fondamentale qu'il y a entre les deux?

sevak

et ?

Robert Geoffroy

Les partages de José Le Roy me touchent profondément et m’inspirent.
C’est avec une cécité totale que j’ai refait ces exercices du doigt qui pointe
vers l’extérieur, puis vers l’intérieur, et je fais ici le partage des notes
que j’ai prises lors de mon exploration du jour :

 

La cécité est une contribution possible au
retournement de l’attention ou une symbolisation de la possibilité d’inverser
la direction de son attention.

 

 Quand je
pointe du doigt ce qui est devant moi, à ma gauche, à ma droite ou à mes pieds,
par exemple, je ne vois strictement rien, puisque je suis aveugle, mais quand
c’est ma tête que je pointe du doigt, je ne vois pas rien !

 

Quand je retourne mon attention vers
l’intérieur, il n’y a plus de cécité, il y a conscience d’un espace lumineux,
une réalité lumineuse sciemment perçue.

 

Il y a « mieux » que l’espace
lumineux sciemment perçu, il y a ce qui le perçoit, ce qui en est conscient, la
conscience que nous sommes, non identifiable.

 

De même que je puisse passer outre le fait que
je ne vois pas le mur devant moi, en me le rappelant alors que je le pointe du
doigt, de même nous pouvons nous rappeler notre tête en la pointant du doigt,
mais sans la mémoire, autre chose est perçu.

 

Sans la mémoire du mur que je fixe, il y a
reconnaissance de la non-vision physique et sans la mémoire de ma tête que je
fixe, il y a reconnaissance d’une sorte d’espace vaste ou d’un potentiel
ordinairement négligé.

 

Si je te regarde sans le souvenir de ton corps
ou de ta personnalité manifestée, je ne vois pas rien, ce qui est même vrai en
regardant le mur devant moi, mais le souvenir que j’en ai limite ma perception.

 

Quand je regarde, vierge de toute mémoire, il
n’y a que vision pure, ni sujet, ni objet, mais une empreinte identificatoire
semble tenir bon.

 

Il peut devenir facile de percevoir
l’évanescence ou l’irréalité du « moi pensant », du « moi
légendaire », mais il est longtemps plus difficile de débusquer ses
empreintes résiduelles tenaces.

 

La conscience de l’empreinte identificatoire
semble faire basculer dans une sorte de « légèreté infinie », mais
c’est surtout l’effet de l’abandon de tout attachement. C’est la présence
dévoilée !

 

Quand j’interagis dans le monde à partir du « moi
pensant », du « moi limité », qui plus est aveugle, je suis
limité, aveugle. Quand je suis conscience à l’écoute, présence enveloppante, l’essentiel
resplendit, se révèle.

 

Quand ce qui regarde, écoute, sent est la
conscience sans voiles, ce qui est vu, entendu, senti est la présence sans
voiles.

 

Regarder et voir sans voiles (sans
mentalisation), c’est toujours voir comme pour la première fois et c’est faire
un avec ce qui est vu, seuls les voiles causant l’illusion de la séparation.

 

Si je fixe intentionnellement un objet, je me
le rappelle forcément, je vois que je ne le vois pas, mais si je lui accorde simplement
mon attention, l’expérience est différente.

 

Je peux fixer une chose, lui accorder mon
attention ou mieux encore la recevoir.

 

La meilleure des attentions reçues peut encore déconcerter
tandis qu’être simplement reçu entraîne infailliblement dans la présence. Être
reçu est plus puissant que recevoir.

Richard Olivier

Les gens n'ont pas besoin de perroquet, ni de paon pour éblouir. Nous voyons les choses déformées parce que nous avons appris à les voir comme nos maîtres. Le plus difficile est de remettre en question ce qui nous fut transmis et d'aller plus loin sans rendre le problème plus complexe.

Richard Olivier

Avec la non-dualité, il n'y a que la chose qui soit regardée, peu importe le nom qui lui a été donnée,la chose ne disparaît pas. Celui qui regarde n'est pas l'observateur, car pour l'observateur la chose regardée est la fleur et non la chose, je ne sais pas si vous voyez cela.

bagheraKontact

Superbe!,si vous aviez le temps pr faire une vidéo qui explique les surimppositions liées au mental ds la vison et les vidéos faites ac votre femme sont super sympas (making off qd vs vs marrez!!)🌻🍃🌴🍀🌹🍁🍃🍃

Phil Emont

Excellent ! Adopté namaste 🙏

Dan Speerschneider

Magnifique comme toujours

LVX ORIENTIS

Tous les phénomènes sont des manifestations éphémères et déterminées de l'Un éternel et infini. Tout est l'Un. Puisque tout est l'Un, l'Un est tout. Puisque l'Un est tout, Je Suis l'Un. Puisque Je Suis l'Un, Je Suis tout. Puisque Je Suis tout, tout est en Moi.

Philippe joannis

Merci de ce partage brillamment pédagogique – qui me fait penser à Douglas Harding et à son "headless way"

Une remarque : . dans une perspective à la première personne, la distinction sujet objet peut s'effacer. Mais dans une perspective à la seconde personne, alors que je vous écoute – que je vous écrit, il y a bien un sujet en face de moi – différents des livres, du décor. Un sujet qui me parle, qui est visiblement doué de conscience – au point qu'il est capable de partager une expérience avec moi. Enfin ce sujet – a une histoire – une perspective unique sur le monde – il est capable de me transmettre une vision du monde. Il décide visiblement d'agir sur le monde puisqu'il publie sur youtube. Il est donc sans doute doté d'une intention. J'accepte volontiers que le sujet que vous constituez comme je fais moi même n'est pas séparé de le réalité – et pourtant non séparation ne veut pas dire non différenciation … chacun de nous est infiniment singulier… non ?

TerresDeRepos

Très intéressent merci. Et qu'en est-il de la dualité entre les pétales ? entre les livres ? Si votre explication abolit la distance entre soi et l'objet, il n'abolit pas la séparation des livres entre eux, de la fleur par rapport aux livres… Il n'aborde donc pas l'aspect illusoire des apparences (comme rayonnement de notre esprit) puisqu'il leur laisse une forme d'existence et donc laisse la place à la conception d'un soi (sujet) sans en définir la nature. Il est donc toujours question de dualISME entre les livres et la fleur par exemple. Mais je suppose que ce bref exposé n'avait pas pour objet d'aborder la nature des apparences. Peut-être auriez-vous une autre vidéo à me conseiller pour aller plus loin sur la nature de ce soi (avec un s minuscule) et des apparences. Cela rejoint la notion de corps illusoire, Māyā, la nature illusoire du monde, le corps d'arc-en-ciel…
Merci pour vos contributions 😉

antoinette stievano

merci pour pour ce partage, merci!

Rédiger par Éveil spirituel

L’art pour intégrer le quotidien

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