dans

Silence par grands froids



D’abord, l’azur hurle en marbrures discrètes,

bleus d’abîme ourlés de rouges brasiers.

Puis le ciel se ressaisit,

les nuées prennent le pas du silence.

Les regards plongés dans cette orbe

rebondissent jusqu’en leur propre fond.

Dehors embrasse dedans,

la manche est retournée,

tirée à l’endroit sans plus d’aspérités.

La vision continue, vague partie sans retour.

Bavardages en écho lâchés dans le rien,

plus rien n’arrête et tout se tait.

Les mots abrutis se font saisir

comme frites en huile frémissante.

L’amour propre s’évapore,

les soucis se prosternent,

un point c’est tout.



Source link

Qu'en pensez-vous?

0 0 votes
Article Rating
S’abonner
Notification pour
guest
0 Commentaires
Commentaires en ligne
Afficher tous les commentaires

Rédiger par Blog de David Dubois

La Vache cosmique, blog philosophie de David Dubois

L’arbre de la Parole

Sur du sable