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Le mystère de la chambre nuptiale


« Les parfaits, c’est par un baiser qu’ils conçoivent et engendrent. C’est pourquoi nous aussi nous [nous] embrassons mutuellement, et c’est pas la grâce qui est en nous mutuellement que nous recevons la conception. (31)

Il y avait trois femmes qui étaient proches du Seigneur : sa mère Marie et <sa> sœur et Marie Madeleine, qu’on appelait sa compagne. En effet sa sœur était une Marie, sa mère et sa compagne aussi. (32)

[Quant à Ma]rie Madeleine, le S[auveur l’aimait] plus que [tous] les disci[ples, et il] l’embrassait sur la [bouche sou]vent. (35)

 « Je suis venu  pour rendre [les choses d’en] bas semblables aux choses [d’en haut et celles de l’ex]térieur comme celles de [l’intérieur et pour les réunir] dans ce lieu ».

« Va dans ta chambre et ferme la porte derrière toi, et prie ton Père qui est dans le secret », c’est-à-dire, qui est à l’intérieur de chacun. Et ce qui est à l’intérieur de chacun, c’est le Plérôme. Au-delà de lui, il n’y a rien de plus intérieur. (69)

Quand Eve était [en] A[d]am, la mort n’existait pas. Quand elle fut séparée de lui, la mort survint. A nouveau, du moment qu’il est entré et qu’il l’a reçu en elle, la mort doit cesser. (71)

Le [baptê]me comprend la résurrecti[on et la] rédemption, alors que la rédemption est dans la chambre nuptiale… [Notre] chambre nuptiale n’est autre que l’image [de la chambre nuptiale d’]en haut. (76)

Ceux qui ont revêtu la lumière parfaite, les puissances [maléfiques] ne les voient  pas, ni ne les saisissent. On se revêtira de la lumière dans le mystère de l’union. (77)

Si la femme ne s’était pas séparée de l’homme, elle ne serait pas morte, non plus que l’homme. C’est la séparation de celui-ci qui fut le commencement de la mort. C’est pourquoi le Christ est venu pour réparer cette séparation survenue aux origines, réunir les deux, donner la vie à ceux qui étaient morts à la suite de la séparation, et les unir. (78)

Et la femme s’unit à son mari dans la chambre nuptiale. Et ceux qui s’unissent dans la chambre nuptiale ne se sépareront plus. (79)

Il faut dire un mystère ! Le Père du tout s’unit à la vierge qui descendit, et un feu l’illumina ce jour-là, et révéla la grande chambre nuptiale. (82)

Le saint homme est totalement saint, jusque dans son corps. S’il prend le pain, il le sanctifie. La coupe ou tout le reste qu’il prend, s’il les sanctifie, comment donc ne sanctifierait-il pas son corps ? (108)

Qui détient la connaissance de la vérité est libre (110)

Evangile selon Philippe, trad. Painchaud



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Rédiger par Blog de David Dubois

La Vache cosmique, blog philosophie de David Dubois

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BETTY Sans le personnage (Shambhalla mars 2014)