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Le rêve le plus sombre : Contr…


Traduction libre de https://www.newbraveworld.org/the-darkest-dream/

Dans la Divine Comédie, Dante Alighieri fait l’ascension de l’enfer en utilisant Satan lui-même comme une échelle monstrueuse, une analogie appropriée pour décrire la philosophie inversée qui alimente le programme transhumaniste, qui cherche à « élever » artificiellement l’homme au rang de dieu (« divin » aux yeux des contrôleurs alchimiques, bien sûr) et à affirmer sa domination sur la nature — un objectif incarné par le « rite de perfection » franc-maçonnique et impitoyablement poursuivi par les alchimistes des temps modernes vêtus de blouses de laboratoire Monsanto.

« L’homme est un microcosme de l’univers. Ainsi, pour dominer l’univers, il faut dominer l’homme, et pour dominer l’homme, il faut à son tour dominer et contrôler l’entrée de ses sens : la vue, l’ouïe, le toucher, l’odeur et le goût, et enfin, sa sexualité et sa conscience elle-même. » Dr Joseph P. Farrell et Dr Scott. D. de Hart, Transhumanism: A Grimoire of Alchemical Agendas (Transhumanisme : Un grimoire d’agendas alchimiques). 2011.

ÉCLAIRER CE QUI A ÉTÉ CACHÉ

La vie est une série d’expériences et chacune nous prépare à la suivante. Parfois, nous avons l’impression d’être des navires dans la nuit, avançant à l’aveuglette sans savoir ce qui nous attend. Nous nous trouvons naviguer sur une mer agitée et l’obscurité qui nous entoure est dense et lourde, ce qui nous rend fatigués et léthargiques. Mais lorsque le matin arrive, le soleil se lève à nouveau, diffusant sa magnifique lumière et éclairant tout ce qui était caché.

D’immenses défis se présentent à nous, et bien que ce soit la nature de l’ego de nier les réalités indésirables, il est temps, maintenant, pour nous de nous lever et de tenir bon. Une fois que nous reconnaissons les ténèbres, leurs emprises sur nous se relâchent et nous sommes en mesure de les transmuter. Cependant, si nous continuons à nier la réalité, leurs pouvoirs sur nous augmentent et nous nous éloignons de plus en plus de notre véritable nature.

Ce qui suit est un essai qui examine certains aspects des influences plus profondes et plus ésotériques qui alimentent le programme transhumaniste. La compréhension de ces connexions ésotériques plus profondes nous permet de relier des points qui semblaient auparavant sans lien. La reconnaissance de l’occulte et de son influence sur la société moderne nous donne une vue d’ensemble à partir de laquelle nous pouvons agir et, à mesure que notre compréhension s’accroît, notre capacité à apporter des changements s’accroît également. Cela nous permet de façonner une image qui nous sert de boussole pour naviguer dans le monde apparemment fou et irrationnel dans lequel nous nous trouvons.

LA SATANOCRATIE

« Ce que les managers alchimiques ont engendré pendant des millénaires est une race humaine d’une stupidité et d’une ignorance des plus misérables, inégalées depuis des milliers d’années. On dit à ces esclaves aveugles qu’ils sont « libres » et « hautement éduqués », alors même qu’ils marchent derrière des signes qui feraient fuir n’importe quel paysan médiéval dans un élan de terreur. Les symboles que l’homme moderne embrasse avec la confiance naïve d’un nourrisson équivaudraient à des panneaux d’affichage où l’on pourrait lire : ‘Par ici le chemin vers votre mort et votre destruction’. » Michael A. Hoffman II, Secret Societies and Psychological Warfare. 1992.

L’agenda transhumaniste représente le « luciférien » dans la mesure où il cherche à remplacer Dieu par la science et la technologie, à nier la vérité et à recréer la réalité à sa propre image déformée. Cette intention luciférienne découle d’un noyau « occulte » qui imprègne subtilement la société de son symbolisme et de ses rituels. Les ramifications de ce phénomène comprennent les cultes de mort débridés, les sacrifices rituels, la pédophilie organisée et la guerre. Tout cela ne peut être décrit que comme « satanique » en ce qu’il représente la dégénérescence morale, la violence et un mépris flagrant pour la vie humaine.

Le scientisme engendre le nihilisme et le culte du matériel, ce qui conduit à la désillusion, à la dépression et à l’apathie. Ces émotions négatives laissent la porte ouverte aux énergies sataniques qui incarnent les tentations classiques de la séduction, du glamour, de la dépendance et de l’excitation, ainsi que le carnage, le crime, la guerre, le sacrifice et les sensations fortes perverses sous toutes leurs formes. Ces énergies, si on les laisse proliférer, peuvent s’emparer de populations entières — pensez à l’Allemagne nazie et à l’extrémisme islamique, qui ne sont pas exempts d’influences occultes et de sociétés secrètes [].

Les seigneurs lucifériens cherchent à inverser la vérité en utilisant des tours de passe-passe philosophiques. Cela se fait par une déformation ou une torsion subtile du contenu dans un autre contexte, mettant ainsi à profit un état général de confusion afin d’instiller leurs propres distorsions dans la société. Cela conduit à ce que des docteurs « très instruits » prononcent des déclarations contradictoires et absurdes telles que « Il est antidémocratique de ne pas imposer la vaccination obligatoire » ou « La liberté vient avec un passeport vaccinal ».

Les énergies sataniques sont amplifiées par la montée de la pornographie, de la criminalité et de la violence, qui sont toutes condamnées par les médias — les mêmes médias qui promeuvent et diffusent des films d’horreur sanglants et des émissions de télévision qui glorifient des psychopathes assoiffés de sang. Il s’agit non seulement d’une hypocrisie flagrante dans sa forme la plus perverse, mais aussi du signe d’une époque où l’on a appris à la population à idolâtrer le matériel et à nier le spirituel.

Il y a la condamnation « officielle » du sexe et de la violence et l’attaque « officielle » contre les jeux vidéo et les séries télévisées malsaines. Et pourtant, ces mêmes thèmes constituent le principal contenu consommé par les jeunes d’aujourd’hui. Les énergies sataniques nous trompent en proclamant une chose, puis en opérant un changement dans la direction exactement opposée. Tout comme la « guerre » contre le cancer a conduit à plus de cancers, et la « guerre » contre les drogues a conduit à plus de drogues. La Satanocratie, par la manipulation et la tromperie, tente de masquer son influence en promouvant la couverture d’interviews données par des « experts » sans âme, et en commandant des reportages anti-journalistiques nous appelant à nous « unir » face à la « guerre » contre le terrorisme ou à donner notre argent et notre temps pour telle cause ou telle autre. Pendant ce temps, ces mêmes forces travaillent à diviser la population et à dégrader la culture.

Leur effet est le plus évident chez les jeunes d’aujourd’hui, dont beaucoup sont captifs de leurs téléphones intelligents, iPads ou montres Apple, absorbés par la dernière tendance ou application des médias sociaux, où leurs esprits sont violés numériquement par des algorithmes d’IA soigneusement programmés qui les gavent de vidéos de filles TikTok à peine vêtues et d’autres contenus infâmes, sans autre but que de contrôler leur esprit. Lorsque les enfants deviennent adolescents, ils sont rapidement propulsés dans la dernière sous-culture dépressive, avec sa propre variété de musique heavy métal screamo ou de gangster rap, qui engendre une culture de la violence et de la toxicomanie.

Le défunt lieutenant-colonel Michael Aquino, ancien officier du renseignement militaire américain et dirigeant du Temple de Set, décrit comme une organisation « satanique », a imputé aux médias l’intérêt croissant des adolescents pour les pratiques « occultes » violentes :

« Si les gangs d’adolescents peuvent expérimenter ce qu’ils croient être des ’rituels occultes’, la faute doit en être imputée aux médias qui glorifient la violence occulte auprès des jeunes. » Lieutenant-colonel Michael Aquino dans une lettre au st Louis Post-Dispatch, 6 février 1989.

Avec la dépendance et l’addiction de la société aux médias sociaux, il n’est pas étonnant que les adultes lisent moins de livres. Twitter, Facebook, TikTok et d’autres plates-formes encouragent l’absorption de contenus ultra-courts répartis sur un large éventail de sujets, dont la plupart sont tout à fait contraires aux intérêts et à l’épanouissement personnel de chacun. Comme le cerveau est obligé de déchiffrer des centaines d’informations sans lien entre elles et sans intérêt (« Tweets »), sa capacité de concentration s’érode. Les gens se retrouvent incapables de se concentrer et de s’instruire en profondeur sur un seul sujet.

Bientôt, les livres deviennent insurmontables, et l’on revient à faire défiler sans réfléchir Instagram ou à poster des opinions sans valeur sur Facebook. Après s’être entendu dire qu’ils faisaient partie de la société la plus intelligente et la plus avancée à ce jour, les gens se sentent autorisés à partager leurs opinions incultes et mal conçues sur toutes sortes de questions, y compris celles d’importance mondiale. Parcourir rapidement un article de CBS ou du New York Times ou l’écoute d’un porte-parole de Big Pharma à la télévision sont considérés comme de l’autoéducation, ce qui conduit ensuite à des attaques arrogantes contre ceux qui ont des points de vue différents, dont beaucoup sont ironiquement issus d’un scepticisme ouvert, de la capacité à faire leurs propres recherches et de la concentration nécessaire pour lire des livres et d’autres documents denses en informations qui enrichissent l’esprit.

Les plates-formes de médias sociaux bombardent les utilisateurs de petites pièces d’information non pertinente, soigneusement sélectionnées par des algorithmes intelligents. Il s’agit d’un contrôle mental flagrant que la plupart des gens qualifieraient de « conspirationniste ». Pourtant, des études ont montré le pouvoir des grandes entreprises technologiques à influencer les perceptions ainsi que les tendances politiques. Tout cela aboutit à un abrutissement de la population qui, lorsqu’elle est confrontée à des informations qui vont à l’encontre de sa vision du monde, se réfugie dans le confort de Twitter ou de Facebook pour crier son mécontentement dans une chambre d’écho de l’ignorance, soulageant ainsi sa détresse et renforçant ses propres croyances programmées.

Il n’est pas étonnant que le QI de la personne moyenne diminue lorsque l’homme moderne nourrit son intellect paresseux avec des aliments transformés cultivés dans des sols appauvris en nutriments et imbibés de produits chimiques perturbateurs du système endocrinien, qui exercent sur le corps des effets que nous n’avons pas encore compris. Et n’oublions pas les niveaux de stress croissants engendrés par une existence dominée par la culture de l’agitation de l’« élite » malsaine de la Silicon Valley.

Tout cela aboutit à un champ énergétique mûr pour une prise de contrôle transhumaniste, qui se fait par l’introduction de technologies présentées comme « tendance », « branchées » et « pratiques ». Les signes d’une culture dérangée apparaissent lorsque les gens sont prêts à donner leurs données biométriques pour avoir le privilège de participer à une cérémonie occulte qui leur confère le prix convoité de la « crypto-monnaie ». Cette nouvelle classe de jeunes cryptomillionnaires dépense ensuite sa « pièce de [insérer un mot accrocheur ici] » dans des super-voitures coûteuses ou, pires encore, dans l’« art » numérique, en achetant des GIF de chats animés pour la même somme d’argent qu’il en coûterait pour fournir de l’eau potable à des populations entières d’Afrique frappée par la pauvreté.

Cette « avancée transhumaniste à pas de loup » conduit finalement à la proposition d’implants cérébraux et de symbiose avec l’IA. De cette façon, le diable, qui n’est plus une caractéristique du monde « extérieur », se fraie un chemin directement dans l’esprit. Et devinez quoi ? Il n’est pas si mauvais après tout !

Ces technologies sont vendues au public comme étant la prochaine évolution de l’humanité ou le « remède » aux maladies mentales — dont une grande partie peut être attribuée à une culture malade et dépendante aux déchets toxiques, que ce soit sous la forme de nourriture, de médias, d’alcool, de drogues ou de signaux WiFi.

Après avoir subi un lavage de cerveau pour accepter la surveillance et le suivi en ligne invasif, les gens commencent à encourager la suppression de la liberté d’expression. Ils appellent à davantage de censure tout en saluant les technocrates de l’élite pour leur généreuse philanthropie et leur vision humanitaire. Le public hypnotisé applaudit alors que ses abuseurs se préparent à prendre leur place en tant que nouveaux dieux de l’humanité, en envoyant leurs ordres directement dans la tête des masses neuro-liées.

Mais pour en arriver là, la Satanocratie doit utiliser la force pour renforcer son emprise psychologique.

« La cryptocratie a réussi à exploiter à ses propres fins l’énorme potentiel de promotion d’agendas politico-occultes secrets auprès du public, en les présentant comme des ‘vérités scientifiques objectives’ inattaquables. » Michael A. Hoffman II, Secret Societies and Psychological Warfare. 1992.

LE PSYCHODRAME MONDIAL

Ainsi, après des années de programmation perceptuelle offerte par Hollywood en partenariat avec Big Pharma, il s’ensuit un psychodrame mondial appelé « Covid-19 », le PsyOp alchimique conçu pour accélérer la transformation de l’humanité. Cette pantomime occulte a toutes les caractéristiques d’un rituel de magie noire conçu pour invoquer la peur, conduisant à la soumission et à la suggestion. En fait, de nombreux décès liés au « Covid-19 » peuvent être attribués au phénomène « mystique » (pourtant bien compris) connu sous le nom de « mort vaudou » dans les cercles académiques (la mort inexpliquée d’un membre d’une tribu prétendument causée par la sorcellerie).

Une partie de la satanocratie et de ses rouages occultes consiste à rendre public son programme en avertissant les gens à l’avance, par le biais de simulations de pandémie (par exemple, l’événement 201), de « jeux de guerre », de discours politiques et de « prédictions » soigneusement formulées. Si les gens ne perçoivent pas la vérité, ou vont à l’encontre de leur meilleur jugement en s’abstenant d’agir, le résultat est un coup de pouce magique garantissant l’avancement de l’agenda dominant, ainsi qu’un contrôle toujours plus étroit de l’humanité. L’absence d’action résulte d’une apathie artificielle, conduisant à un consentement manifeste. Ainsi, la satanocratie réalise son désir ultime — asservir l’humanité par sa propre volonté.

Les gens modernes entretiennent des tactiques de peur occultes tout en s’imaginant que le contrôle mental de masse est une simple conspiration. L’effet des « compteurs de cas », des chiffres de décès, des séquences médiatiques inquiétantes et de la propagande soigneusement formulée est accru dans une telle ignorance. Le résultat est une cérémonie rituelle hautement suggestive et symbolique, diffusée à des millions de personnes dans le monde. La psyché de l’humanité est ravagée et brutalisée jusqu’à ce que les gens acceptent la solution transhumaniste qui leur est proposée par leurs maîtres sataniques. Ainsi, les gens sont amenés à vénérer leurs agresseurs et à idolâtrer l’industrie qui a été responsable de la plupart des morts et des destructions dans le monde.

La « pandémie » de Covid-19 est une forme de guerre psychospirituelle, un assaut contre l’intelligence érodée de l’homme. La satanocratie pousse le peuple avec des mandats de plus en plus stricts et de moins en moins logiques. Si la vérité est discernée, alors toute la mascarade s’effondre, mais si un processus de conformité s’ensuit, né de l’apathie ou d’un déni général de la réalité, le résultat est une prise de pouvoir, menant à un plus grand contrôle et à l’institution de la réalité 2.0 où « vie privée » signifie surveillance invasive et « liberté » signifie devoir porter sur soi une carte d’identité biométrique.

À moins d’un changement radical de perception, les magiciens noirs prennent l’homme par la main et le conduisent dans une sous-réalité artificielle, appelée la « huitième sphère » dans la tradition de l’école des mystères. Ici, dans le « metavers », les humains, ou ce qu’il en reste, sont branchés sur une grille virtuelle (l’« Internet des corps ») où l’IA règne en maître et où chaque octet d’information est collecté, manipulé et contrôlé.

« Le plan budhi est un dévouement absolu et aimant au divin. Son opposé est un état où l’on s’est complètement détourné de tout ce qui est divin. Là où le plan budhi est béatifique, son opposé a une misère absolue. C’est le huitième plan, la huitième sphère. » C. J. Harrison. Conférence, 1904.

« À mon avis, la véritable cause des guerres infructueuses (jusqu’à présent) contre les maladies mortelles en question n’est pas l’intelligence humaine limitée. Il s’agit plutôt d’un défaut d’une autre nature. L’importance cruciale d’un principe inviolable qui régit la manière dont la science fabrique des produits pratiques — comme la guérison du cancer et du sida — a été négligée, bafouée et/ou supprimée. » Gilbert Ling, PhD, Why Science Cannot Cure Cancer and AIDS without Your Help (Pourquoi la science ne peut pas guérir le cancer et le sida sans votre aide).

L’ALCHIMIE AGRICOLE

La transformation alchimique de l’homme implique non seulement des altérations directes du corps physique, mais un changement complet de ce que l’homme consomme. C’est pourquoi nous voyons les élites tenter désespérément de nous détourner des aliments animaux nutritifs au profit de produits synthétiques brevetés, fabriqués dans des laboratoires financés par Gates.

Après tout, les aliments sont des informations et ces informations interagissent directement avec notre infrastructure génétique, provoquant des changements épigénétiques en activant ou désactivant divers gènes. « On est ce que l’on mange », dit le vieil adage. Manger de la nourriture génétiquement modifiée, produite synthétiquement, est donc le mets parfait pour la race de sous-hommes synthétiques, spirituellement déconnectés, que les transhumanistes cherchent à engendrer.

La vérité est que nous consommons chaque jour des aliments cultivés avec des produits chimiques toxiques produits par les conglomérats agricoles mondiaux, qui, comme leurs compatriotes pharmaceutiques, peuvent être décrits comme des monstruosités assoiffées de profits, rompus à l’art de tuer. L’industrie agrochimique que nous connaissons aujourd’hui n’est rien d’autre que la continuation des outils toxiques et des poisons des laboratoires de l’IG Farben après la Seconde Guerre mondiale.

« Il y a un siècle, l’argent et le pétrole des barons-voleurs se sont unis aux finances et aux technologies toxiques des laboratoires d’IG Farben pour former le Cartel toxique qui a mis au point les outils du meurtre. C’est ainsi qu’a commencé un siècle d’écocide et de génocide par le biais de poisons et de produits chimiques toxiques. Les produits chimiques mis au point pour tuer les gens dans les camps de concentration d’Hitler pendant la Seconde Guerre mondiale sont devenus les produits agrochimiques de l’agriculture industrielle à la fin de la guerre. Cette agriculture industrielle a ensuite été imposée aux populations du monde entier. » Dr Vandana Shiva, Oneness vs. the 1% (Unité contre les 1 %), 2017.

Interessengemeinschaft Farbenindustrie AG, plus communément appelé IG Farben, était un géant allemand de la chimie et de la pharmacie créé en 1925. IG Farben est né de la fusion de six entreprises chimiques distinctes : BASF, Bayer, Hoechst, Agfa, Chemische Fabrik Griesheim-Elektron et Chemische Fabrik vorm.

Deux ans plus tard, en 1927, IG Farben s’est associé à Standard Oil (l’un des plus grands raffineurs de pétrole au monde, fondé par John D. Rockefeller) pour échanger des brevets et dominer les économies des deux côtés de l’Atlantique. Standard Oil a envoyé à IG Farben ses brevets concernant le processus d’hydrogénation du charbon et IG Farben lui a rendu la pareille en lui offrant ses propres brevets sur le processus de fabrication du caoutchouc synthétique.

Quelques années après s’être associé à Standard Oil, IG Farben a contribué à la création du camp de concentration d’Auschwitz, où elle a utilisé des prisonniers juifs comme main-d’œuvre esclave pour produire du caoutchouc synthétique et des carburants liquides. À la fin de la guerre, le tribunal pénal de guerre de Nuremberg a condamné 24 cadres d’IG Farben pour crimes contre l’humanité, notamment pour meurtre de masse et esclavage. Toutefois, la plupart d’entre eux ont été libérés dans un délai de 2 à 6 ans et ont immédiatement commencé à travailler comme consultants pour des entreprises américaines d’agrotechnologie.

IG Farben et ses sociétés partenaires, dont Bayer, étaient les fournisseurs d’Hitler pour le Zyklon-B, un pesticide à base de cyanure utilisé pour tuer les Juifs dans les camps d’extermination. En 1948, le gros bonnet d’IG Farben et membre du parti nazi, Fritz ter Meer, a été reconnu coupable de « meurtre de masse et d’asservissement » et condamné à 7 ans de prison. Après sa libération anticipée en 1950, il est devenu président du conseil d’administration de Bayer, poste qu’il a occupé jusqu’en 1964. Ce que l’on appelle aujourd’hui la « Fondation Bayer pour la science et l’éducation », une initiative qui octroie des bourses à des étudiants en chimie, a été créée à l’origine pour rendre hommage à M. ter Meer.

Après avoir fusionné avec Monsanto dans le cadre d’un accord de 62 milliards de dollars, Bayer est devenue la plus grande entreprise agrochimique du monde. Pour aggraver les choses, les manipulateurs occultes en ont fait une moquerie du peuple lorsque, dans un acte magique de transfert énergétique, le rachat a été financé par les contribuables européens sans même qu’ils en soient informés.

Monsanto, géant américain de l’agrochimie et producteur de masse de cultures génétiquement modifiées, a été fondé en 1901 par John Francis Queeny (dont on dit qu’il était membre des Chevaliers de Malte). Le premier produit de la société était un édulcorant artificiel, la saccharine, qu’elle a vendu à Coco-Cola. En 1977, la FDA a proposé de restreindre l’utilisation de la saccharine en raison de recherches suggérant que sa consommation était associée à un risque accru de cancer, principalement de la vessie urinaire. Non seulement la saccharine est associée à un risque accru de cancer, mais les édulcorants artificiels de toutes sortes ont été associés à des taux accrus de diabète, d’obésité, de dysbiose intestinale ainsi qu’à une accélération de l’athérosclérose et du vieillissement.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, Monsanto a contribué aux recherches du projet Manhattan, qui a conduit à la création des bombes atomiques utilisées pour tuer des milliers d’innocents au Japon. Une pyramide occulte marque aujourd’hui l’endroit où la toute première bombe atomique a explosé (nom de code alchimique « Trinity »). Le site est situé au Nouveau-Mexique, sur le 33degré de latitude nord.

Dans les années 1940, Monsanto est devenu l’un des principaux fabricants de polystyrène — un plastique synthétique non biodégradable dont la production génère des quantités massives de déchets dangereux. De plus, le styrène a été associé à des effets néfastes sur la santé humaine, notamment le cancer — la molécule de styrène est métabolisée en oxyde de styrène, un époxyde hautement réactif (et toxique) qui peut interagir avec l’ADN et provoquer des mutations néfastes.

Monsanto était également connu pour avoir produit le DDT, un insecticide hautement toxique qui a joué un rôle important dans les épidémies de polio du XXsiècle. Malgré des années de propagande de Monsanto, insistant sur le fait que le DDT était parfaitement sûr, en 1972, les recherches indiquant sa toxicité se sont accumulées au point qu’il a été interdit dans tous les États-Unis. Mais cela n’a pas dissuadé Monsanto de poursuivre son objectif d’empoisonner le monde, puisque la compagnie est devenue, dans les années 1960, l’une des principales productrices de l’agent orange, un herbicide utilisé dans la guerre chimique pendant la guerre du Vietnam.

Au cours des dix années de bombardements aériens qui ont vu des litres d’agent orange tomber du ciel vietnamien, des millions d’innocents ont été gravement empoisonnés, entraînant des décès, des handicaps, des malformations congénitales et une destruction environnementale généralisée et irréversible. Le spina-bifida, la paralysie cérébrale, les membres manquants ou déformés et les déficiences intellectuelles sont quelques-unes des graves malformations congénitales causées par l’agent orange qui affectent encore aujourd’hui les enfants vietnamiens. L’agent orange est également responsable de la mort d’environ 300 000 anciens combattants américains.

De nos jours, la plupart des gens connaissent Monsanto comme le producteur du glyphosate (l’ingrédient actif du « Roundup », un herbicide hautement toxique dont la promotion est très forte dans le monde entier). Le glyphosate a été impliqué dans l’augmentation des allergies alimentaires, notamment la « maladie cœliaque », une intolérance grave au gluten qui provoque des éruptions cutanées, une dysbiose intestinale, des nausées, des diarrhées et des dépressions. Il n’est pas surprenant qu’aucune étude n’ait été menée aux États-Unis (le plus grand consommateur d’aliments OGM, les Américains mangent leur poids corporel en OGM chaque année) pour évaluer les niveaux de glyphosate dans le sang ou l’urine humains. Cependant, une vaste étude menée en Europe a révélé des niveaux quantifiables de glyphosate dans l’urine de près de la moitié des participants, qui étaient tous des citadins qui ne pouvaient être exposés au glyphosate que par la consommation d’aliments.

La fusion de Bayer et Monsanto est venue s’ajouter à celles de Dow Chemical et Dupont, ainsi que de Syngenta et ChemChina. Ces fusions ont placé la grande majorité de l’industrie agricole mondiale entre les mains de trois sociétés seulement. Grâce à ces diverses fusions et acquisitions, l’industrie biotechnologique est devenue un IG Farben des temps modernes — fonctionnant comme un complexe chimique-militaire-industriel mondial unique, dont les véritables propriétaires sont des sociétés d’investissement comme Vanguard et Blackrock.

« Les fusions ressemblent davantage à des chaises musicales, organisées par les véritables propriétaires, des fonds d’investissement comme Vanguard, Blackrock, Capital Group, Fidelity, State Street Global Advisors, Norges Bank Investment Management (NBIM), et d’autres. Ce jeu de chaises musicales a deux objectifs : étendre les marchés et réduire la responsabilité. » Dr Vandana Shiva, Oneness vs. the 1%, 2017.

Les trois quarts des semences OGM du monde proviennent des laboratoires de Monsanto, et nombre d’entre elles sont répandues sur les terres d’agriculteurs peu méfiants qui sont ensuite poursuivis en justice et contraints de céder leurs produits. En Inde, on estime que 125 000 agriculteurs se sont suicidés à la suite de la décision de Monsanto d’utiliser l’Inde comme terrain d’essai pour ses semences OGM. Monsanto perçoit des redevances pour ses semences et le coût élevé des semences et des produits chimiques pousse les agriculteurs à s’endetter. Plus les agriculteurs s’endettent, plus la fortune de Monsanto augmente.

C’est l’orgueil de l’esprit mécanique de penser que l’introduction d’un gène toxique dans une plante donne le droit d’en revendiquer la propriété. Mais il y a une signification occulte plus profonde au contrôle de nos graines. La graine elle-même est l’unité primaire de la vie dans le monde « végétal », elle est le point de départ du cycle alimentaire naturel. Elle représente également le potentiel dormant qui se trouve dans chaque être vivant. Comme l’a dit Jésus, « Le Royaume des Cieux est semblable à un grain de sénevé ». Ainsi, le contrôle de l’approvisionnement mondial en graines représente le contrôle de la vie et la domination de la nature — le but implicite de l’agenda transhumaniste.

Il a été mentionné précédemment que la Standard Oil de Rockefeller avait des liens avec IG Farben. Comme pour l’essor de la médecine pharmaceutique, le rôle des Rockefeller dans l’essor de l’agriculture chimique et des OGM ne doit pas être sous-estimé, car ils ont contribué à la promotion des nouvelles technologies agricoles qui ont abouti au désastre actuel dans lequel nous nous trouvons.

Pendant les premiers jours de la Seconde Guerre mondiale, la Fondation Rockefeller a financé un groupe politique secret appelé le Groupe d’étude sur la guerre et la paix du Conseil des relations extérieures de New York (War and Peace Study Group du New York Council on Foreign Relations). L’objectif de ce groupe était de façonner l’économie américaine d’après-guerre afin qu’elle remplace l’Empire britannique en tant que nouvelle superpuissance mondiale [].

C’est dans ce contexte que John D. Rockefeller III poursuit son programme eugénique par le biais de l’American Eugenics Society et de son Population Council. Au même moment, son frère Nelson cherchait de nouvelles méthodes pour augmenter la production alimentaire mondiale. L’un des objectifs d’après-guerre du War and Peace Study Group était que les États-Unis dominent la production agroalimentaire mondiale. Cela a conduit à la tristement célèbre « révolution verte » promue dans les pays en développement d’Amérique du Sud, de l’Inde et de certaines régions d’Asie. L’un des résultats de cette efficacité agricole accrue a été l’exode massif des paysans des terres agricoles vers les bidonvilles des villes où ils ont été utilisés comme main-d’œuvre bon marché par diverses sociétés multinationales américaines [].

La propension de la satanocratie à expérimenter sur les communautés plus « primitives » (généralement celles de couleur, vivantes dans le tiers monde) représente le mépris occulte pour les ordres « inférieurs » de la société. Ce mépris n’est nulle part plus évident que dans la « philanthropie » de Bill Gates qui, en 2019, a lâché des moustiques génétiquement modifiés au Burkina Faso sous le prétexte fallacieux de « lutter contre le paludisme », ou dans les horribles expériences pharmaceutiques réalisées sous la surveillance du Dr Anthony Fauci, tout aussi psychopathe.

C’est en 1941 que Nelson Rockefeller et le vice-président américain de l’époque, Henry Wallace, ont envoyé un groupe au Mexique pour rencontrer le gouvernement mexicain au sujet de la possibilité d’augmenter la production alimentaire. Henry Wallace était un franc-maçon de haut rang qui a convaincu son collègue franc-maçon, le président Franklin D. Roosevelt, de placer le symbole occulte de la pyramide sans couvercle et l’œil d’Horus sur le billet du dollar américain [].

La prise de contrôle de l’agriculture mondiale par les Rockefeller implique la promotion et la diffusion de cultures génétiquement modifiées dans le monde entier. Mais pour que leurs OGM soient adoptés, les Rockefeller devaient manipuler les perceptions des scientifiques engagés dans la recherche génétique et environnementale. Pour ce faire, ils ont déployé des professeurs d’université américains dans certaines universités asiatiques afin de former une nouvelle génération de scientifiques. Les meilleurs de ces diplômés étaient ensuite envoyés aux États-Unis pour y passer un doctorat en sciences agricoles, afin de s’assurer qu’ils étaient entièrement endoctrinés par la vision Rockefeller de l’agriculture et de la production alimentaire [5].

Ainsi, les Rockefeller ont construit un réseau mondial de scientifiques et d’experts prêts à jouer leur rôle d’ambassadeurs de ce nouveau paradigme agricole. Cela a eu pour résultat de « fabriquer socialement » une culture scientifique qui encourageait l’utilisation de cultures génétiquement modifiées et de nouvelles technologies agricoles. Les Rockefeller ont ensuite investi des centaines de millions de dollars dans la recherche génétique afin de favoriser le développement des cultures OGM et d’accroître leur diffusion dans le monde. Grâce au droit des brevets, cela a transformé l’humble agriculteur en un esclave capturé, redevable aux grands conglomérats de l’agrobusiness.

Une tactique similaire a été utilisée en Afrique, où la Cornell Alliance for Science (CAS), financée par Gates, a formé 112 scientifiques africains à la lutte pour les OGM et l’implication des entreprises dans l’agriculture. La CAS est liée à l’Open Forum on Agriculture Biotechnology (OFAB), qui est lui-même une émanation de l’African Agriculture Technology Foundation (AATF), une organisation fondée par les Rockefeller.

En 1986, le vice-président américain Herbert Bush a organisé une « réunion stratégique spéciale à la Maison-Blanche », invitant les dirigeants de Monsanto à discuter des plans relatifs à la déréglementation de l’industrie agrotechnique. Cette réunion a abouti à l’adoption de l’« équivalence en substance » — la notion erronée selon laquelle l’agronomie (méthodes traditionnelles de reproduction animale/végétale) était « substantiellement équivalente » à la modification génétique — permettant ainsi d’échapper à la pression croissante des scientifiques qui réclamaient des tests plus rigoureux sur les cultures OGM [].

Il s’agit là d’un exemple d’inversion occulte classique à l’œuvre, puisque l’industrie agroalimentaire prétend que les cultures génétiquement modifiées sont identiques à la forme naturelle, mais continue à breveter ses concoctions, ce qui laisse entendre qu’elles ne sont pas si semblables après tout.

Grâce aux Rockefeller, le peuple américain est maintenant le plus grand consommateur d’aliments OGM. En fait, les documents de recherche indiquent clairement que de grandes populations dans le monde ont été forcées de consommer des toxines OGM malgré l’absence totale de données fiables sur leur innocuité et les preuves accablantes qui suggèrent que ces toxines causent des dommages biologiques [].

Sans surprise, les organisations de santé financées par Rockefeller/Gates, telles que l’OMS et l’American Medical Association (AMA), qui prétendent « promouvoir l’art et la science de la médecine et l’amélioration de la santé publique », ont été totalement complices de la mise en place de cette expérimentation mondiale [].

Tout comme les Mayas fertilisaient leurs céréales avec le sang des sacrifices humains, nous nous régalons nous aussi d’aliments contenant des poisons d’entreprise, souillés par les traces énergétiques des meurtres rituels.

Des études sur les animaux ont démontré que l’exposition aux toxines des OGM provoque une augmentation des cytokines inflammatoires associées à presque toutes les maladies humaines. Si ces changements se produisent également chez l’homme, cela expliquerait en partie l’augmentation massive de l’auto-immunité, de l’autisme et d’autres maladies chroniques et allergiques []. Une autre cause évidente est la vaccination.

LA GUERRE CONTRE LES JEUNES

« Dans le drame des vaccins, il y a trois types d’acteurs : 1. Les croyants aux vaccins, 2. les informés sur les vaccins, 3. et les sociopathes des vaccins. » Brett Wilcox, Jabbed : How the Vaccine Industry, Medical Establishment, and Government Stick It to You and Your Family, 2018.

« Presque tous les problèmes de la chimie médicinale seraient plus faciles à résoudre si nous avions ne serait-ce qu’une idée des réactions de tout médicament avec les substances chimiques du corps… » Professeur Alfred Burger, Medicinal Chemistry (2édition).

Bien qu’elle soit considérée comme l’apogée de la médecine moderne, la vaccination n’est que la version déguisée de l’inoculation, une pratique ancienne et barbare qui consistait à introduire une matière malade dans le sang d’un individu sain, dans l’idée superstitieuse que cela le protégerait d’une manière ou d’une autre contre une maladie future. Et c’est là que l’influence occulte refait surface, car c’est le franc-maçon de haut rang Edward Jenner qui a introduit cette pratique dans la tradition médicale dominante (bien qu’il ne l’ait certainement pas « inventée », comme beaucoup de gens le croient à tort). En fait, les premières pratiques d’inoculation remontent aux tribus « sauvages » de l’Inde et de la Chine anciennes. Nous avons remplacé les pustules par des flacons et les sorciers par des blouses blanches, mais la procédure reste la même, fondée sur des croyances erronées concernant le corps et la maladie.

Un bébé est à peine sorti de l’utérus qu’il est soumis à un rituel de capture corporelle. Le jour de leur naissance, les nourrissons reçoivent un vaccin génétiquement modifié censé les protéger contre une maladie principalement causée par l’abus de drogues, d’alcool et des effets iatrogènes (c’est-à-dire des médicaments pharmaceutiques). Ce rite initiatique occulte engage le nourrisson sur la voie de l’altération corporelle qui, s’il y survit, en fera un membre fier d’une société malade et avide de pilules, ravagée par les maladies chroniques (mais dont le lavage de cerveau lui fait croire qu’elle est la plus saine de l’histoire).

Au cours des 15 premiers mois de sa vie, un nourrisson reçoit jusqu’à 25 injections, qui sont toutes censées être bénéfiques, sûres et nécessaires à la santé et au bien-être de l’enfant. Lorsqu’un enfant atteint l’âge de 18 ans, il aura subi plus de 60 injections distinctes, pour toute une série de « maladies » diabolisées à tort par l’establishment médical conditionné.

Prenons l’exemple du vaccin ROR, qui est administré depuis des décennies, mais dont il n’a jamais été prouvé qu’il était moins nocif que la rougeole elle-même, une « maladie » que les parents ont subi un lavage de cerveau pour la percevoir comme un fléau « mortel ». Pourtant, avant le vaccin ROR, presque tous les enfants contractaient la rougeole et acquéraient une immunité à vie à l’âge de 15 ans. En fait, l’écrasante majorité des décès dus à la rougeole ne sont pas dus à un manque de vaccination, mais à une carence en vitamine A, mais ce fait important est commodément ignoré. En outre, les enfants qui souffrent de la rougeole sont moins susceptibles de souffrir de certaines maladies chroniques plus tard dans leur vie, notamment les allergies, l’asthme, l’eczéma et les lymphomes de Hodgkin. En fait, dans certains cas, il a été démontré qu’un épisode de rougeole pouvait guérir l’auto-immunité !

La plupart des vaccins contiennent des « adjuvants » toxiques qui peuvent entraîner la mort, sous la fausse appellation de « syndrome de mort subite du nourrisson » (SMSN). Nous assistons une fois de plus à un tour de passe-passe occulte (prétendre que la « mort » est un « syndrome » est le summum de l’absurdité et pourtant c’est une « condition » médicale acceptée). Les données VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System) de 1990 à 2019 montrent que, parmi tous les cas de « SMSN » signalés, 75 % sont survenus dans les 7 jours suivant la vaccination.

Et si les vaccins ne font pas l’affaire, ce sera le fluor, ou l’amiante qui se cache dans le talc pour bébé, ou une autre saloperie toxique dont on nourrit secrètement nos jeunes et qui est ensuite dissimulée par des sociétés de relations publiques sans âme qui reçoivent des millions de Big Pharma pour vendre une image de bienveillance au public ignorant.

Mais le syndrome de mort subite du nourrisson (SMSN), alias la mort par vaccination, ne représente qu’un faible pourcentage des millions de nourrissons sacrifiés chaque année. Le reste (40 à 50 millions pour être exact) peut être attribué à la culture de l’avortement conçue, en partie, par l’establishment eugéniste américain dirigé par Rockefeller et ses « centres de prévention des malformations congénitales », qui préconisaient l’avortement « thérapeutique » des bébés « défectueux ».

Le trouble neurodéveloppemental connu sous le nom d’« autisme » est devenu une grave épidémie, les cas passant de 1 sur 150 en 2000 à 1 sur 54 en 2016 (les estimations indiquent qu’il est désormais de 1 sur 34). Peut-être est-ce une simple coïncidence qu’à mesure que le calendrier de vaccination des enfants se remplit, les taux d’autisme et d’autres nouveaux « troubles » tels que le TDAH augmentent également. Les causes de ces maux modernes sont prétendument « inconnues » et le traitement comprend l’utilisation de médicaments psychiatriques qui modifient la chimie du cerveau.

En effet, des millions d’enfants dans le monde se voient prescrire ces médicaments psychotropes, qui sont tellement dangereux que les agences de réglementation des médicaments en Europe, en Australie et aux États-Unis ont émis des avertissements selon lesquels nombre d’entre eux peuvent provoquer des comportements violents et des suicides chez les jeunes enfants. En 2004, la FDA a décidé d’apposer une étiquette « boîte noire » sur les antidépresseurs avertissant qu’ils peuvent provoquer le suicide chez les adolescents [].

Lorsque la dépression résulte d’une inflammation cérébrale causée par des toxines présentes dans les médicaments pharmaceutiques (comme le Ritalin), les vaccins et les aliments transformés, il est bon que la science divine vienne à la rescousse. Mais au lieu de s’attaquer à la cause profonde du problème, elle nous présente des implants cérébraux et des médicaments qui créent une dépendance, étouffent les émotions et engourdissent l’intellect.

De nombreux vaccins utilisent des cellules de fœtus avortés au cours du processus de développement. HEK-23 est la lignée cellulaire la plus couramment utilisée dans la recherche médicale, et les preuves suggèrent qu’elle n’a pas été obtenue par des moyens éthiques. Certains experts estiment que plus de 100 bébés à naître ont été disséqués afin de produire HEK-23.

À l’Institut Karolinska, en Suède, le Dr Ian Donald a été témoin « d’expériences menées sur des bébés avortés vivants presque à terme… qui n’ont même pas eu droit à un anesthésique [qui] se tordaient et pleuraient à l’agonie, et lorsque leur utilité avait expiré, ils étaient exécutés et jetés comme des déchets ».

Les chercheurs en médecine d’aujourd’hui participent à la pratique occulte du sacrifice d’enfants, mais ils le font au nom du seul vrai Dieu, la « science ». Les fœtus avortés sont régulièrement brûlés dans le monde entier pour obtenir de la chaleur ou de l’électricité, une pratique qui reflète l’ancien « sacrifice par le feu » sémitique des premiers-nés, censée garantir les bonnes grâces de Moloch, le dieu du soleil.

La « méthode scientifique » s’effondre lorsqu’elle rencontre des preuves qui ne correspondent pas à ce que la « science » considère comme vrai. Les données sont alors déformées, ridiculisées ou ignorées. Le consensus scientifique est orienté par des recherches financées et promues par des entreprises ayant des intérêts particuliers et peu de considération pour le bien-être humain. Les représentants de l’industrie et les universitaires sans âme défendent leurs oppresseurs tout en dansant au rythme du contrôle mental de l’élite, relayé par les manuels scolaires, les subventions de recherche, les honoraires de « consultant », les émissions de télévision, les nouvelles et les événements d’actualité.

Les « scientifiques » et les universitaires font d’excellents sujets hypnotiques. Après s’être fait dire pendant des années qu’ils étaient les plus intelligents des intelligents et, par conséquent, avoir été amenés à croire qu’ils étaient la couronne de la création, ils régurgitent avec joie les principes de la médecine de Big Pharma (« les vaccins sont sûrs et efficaces ») tout en niant avec véhémence l’existence des fils de marionnettes qui pendent de leurs épaules. La classe arrogante des « très instruits » pense tout savoir, et tout ce qu’il leur reste à apprendre, ils croient que leurs collègues « experts » le leur enseigneront un jour.

« La physiologie cellulaire est enseignée dans un cursus médical standard. Mais cette physiologie cellulaire enseignée n’est pas une science, ce n’est qu’une théorie, appelée théorie de la pompe à membrane. Une théorie, bien sûr, n’est qu’une idée qui peut ou non expliquer un phénomène naturel. Pour atteindre le statut de science, la théorie doit être testée en profondeur et sa validité doit être prouvée. C’est là que le bât blesse. La théorie de la pompe à membrane n’a pas passé ces tests » []. Gilbert Ling, PhD, Why Science Cannot Cure Cancer and AIDS without Your Help.

« L’aspect le plus paradoxal de la recherche scientifique est que l’on croit généralement qu’elle est objective, mais que l’intégrité intellectuelle, qui est sa plus haute résolution, est subjective. » Harold Hillman, Cell Biology is Currently in Dire Straits, 2011.

BRISER L’EMPRISE

De cette enquête, nous pouvons conclure que les aliments génétiquement modifiés, les vaccins génétiques, le « métavers » et le PsyOp Covid-19 constituent tous des pièces d’un puzzle alchimique qui, une fois assemblées, révèlent une image de l’homme en pleine transformation d’un état de métal de base (conscience de base) en quelque chose d’insondable.

Il n’a jamais été aussi important pour nous de planter nos pieds fermement sur la Terre, de puiser notre énergie dans le sol vivant et de rétablir notre connexion avec le monde naturel. En adoptant une nouvelle perspective qui nous permet de percevoir la toile d’influence occulte tissée autour de nous et son influence omniprésente sur la société moderne, nous sommes enfin capables de faire face à nos oppresseurs, de dissoudre l’obscurité et de nous lancer dans un voyage de guérison et de réparation. Lorsque nous faisons cela, les liens de peur, de haine et de division tombent comme des feuilles dans le vent d’automne.

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Rédiger par Revue 3e millenaire

Gérard – Conférence Paris Janvier 2014 – 1

L’Envisagement de Dieu